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Méline Darsck

. . Autrice

 

Extraits

 

Plusieurs textes sont en lecture libre sur diverses plateformes.

En voici quelques extraits et leurs liens.

BIENV'NUE CHEZ NOUS

Je m’appelle Azalée… oh oui allez-y rigolez un bon coup… vous verrez après ça passe.

Moi par exemple, cela ne me fait plus rire depuis que j’ai compris que j’étais comparée à une héroïne de dessins animés qui prenait la forme d’une vache ! Je vous laisse imaginer les moqueries dans les cours de récré. Mais ça finit par passer. Heureusement.

Mon père aurait pu choisir Peggy et on m’aurait entendu grogner ou encore Maya et peut-être que j’aurais butiné, mais non… sa prédilection fut pour cette brouteuse… et hormis les chiclettes je n’ai pas souvent ruminé. J’aime bien la salade mais bon faut pas pousser non plus !

L’excuse de mes parents ?
C’est qu’ils aimaient les fleurs et que j’étais la plus jolie. C’est mignon n’est-ce pas ? Mais ça ne fait pas le poids ! Je vous assure.

Je disais donc…

Je m’appelle Azalée, je viens de m’offrir un divorce en guise de cadeau pour mes 40 ans et j’ai deux merveilleux enfants.

Ouais… enfin là aussi faut remettre l’église au milieu du village.

Ils sont merveilleux quand ils dorment ou quand ils sont en visite mais quand ils sont près de moi et que je les oblige à faire leurs tâches ou à ranger leur chambre, je vous assure qu’ils ne ressemblent plus vraiment à des petits anges. Ça bringue, ça ch’nouille, ça piorne !
Mais je les adore… faut pas croire et je ferai tout pour eux. Ou presque !

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ESPOIR Prix Quiqui 2018

Mes yeux scrutent la montre à mon poignet, c’est bientôt l’heure. Plus que trois minutes. Encore trois minutes !
C’est fou comme le temps peut être élastique. Court ou long, s’amusant de notre patience, obligeant une attente parfois insoutenable.
L’attente d’un signe, d’une parole, d’un bruit, d’un son.
Cela fait des semaines que je suis dans cet espoir et pourtant ce sont ces trois dernières minutes qui me paraissent insoutenables.
Mon cœur s’accélère, ma respiration se fait courte, rapide, presque haletante, mes mains deviennent moites, puis un frisson parcourt tout mon être.

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UN MURMURE DANS LA NUIT

Elle ne pouvait pas être très objective, vu les yeux d’amoureuse transie qu’elle m’offrait depuis son arrivée. Mais je n’avais encore rien entendu de croustillant. Je voulais bien le détail de ce baiser, ce premier baiser.

- J’ai consenti à ouvrir les yeux et je l’ai vu s’approcher. Son visage me frôlait, son souffle me caressait, ses doigts serraient légèrement plus fort ma nuque, ses lèvres s’écartèrent lentement. Mes yeux passaient de sa bouche à son regard, puis j’ai plongé dans le vert de ses yeux. Des lueurs étincelaient faisant briller des milliers de petits éclats dorés qui rendaient son regard encore plus lumineux.

J’allais soupirer, la couleur de ses yeux, franchement… C’était le baiser que je voulais ! Mais je ne dis rien. Vous me connaissez, j’ai attendu.

- Son visage s’est encore approché, j’ai d’abord senti la douceur de sa lèvre supérieure. Il est resté immobile ainsi une seconde, peut-être deux, puis il a respiré profondément, j’ai donné mon accord tacite en joignant ma lèvre inférieure et nos langues en chœur sont venues se caresser de leur petit bout pointu. C’était si doux, très sensuel, presque timide mais le fait de se regarder, de deviner les émotions dans les yeux de l’autre rendait ce premier baiser parfait.

Elle ferma les paupières, ses joues rosirent, sa bouche s’arrondit, sa main se posa sous son menton et apparemment… elle partit en plein rêve.

Euh… Cécile ? Et moi… tu m’oublies ?

Je souris et attendis qu’elle se rappelle ma présence. Dans d’autres circonstances, je crois que je me serai moquée de son air pantois, mais là j’étais émue comme elle.

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TANT PIS POUR TOI Finaliste sélection Jury - Livre en tête 2015 -- thème "Deux lèvres à la fois"

Mais ce soir, j’ai gagné à ce fichu jeu.
Quand on était gamins, la bouteille désignait celui qui recevrait notre baiser. Et ceci en public. Aujourd’hui, les lèvres peuvent se poser plus bas. Heureusement, à l’abri des regards.
Tim le perdant, grimace. Il a manqué son coup. Il espérait tomber sur ma voisine, la belle Léa.
Désolée, mec... c’est sur moi que la bouteille s’est arrêtée.

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IL EST REVENU

Pourquoi ai-je accepté ?
Non...
La vraie question est : Pourquoi ai-je proposé de venir lui chercher sa pièce de vélo ? Je n’y comprends rien parmi tous ses câbles. Rien n’est indiqué correctement. Ce magasin situé près de mon boulot est pratique pour son emplacement et bien fourni, mais justement il est rempli de pièces diverses. Mon fils m’a assuré que je trouverai SON bonheur ici. Encore faudrait-il qu’un vendeur se libère, parce que moi toute seule, je n’y arriverai pas.
Je sens un corps se faufiler derrière moi. Un « Pardon Madame » a peine murmuré… il faut dire que les rayons sont si serrés les uns près des autres… qu’on a plutôt l’impression d’être dans un bazar.

Un bras se tend en dessus de ma tête, je lève les yeux et vois une manche kaki. Sans doute un militaire. Je lance un rapide coup d’œil, en effet… c’est un jeune soldat.
Je reprends ma fouille en règle, soulevant les paquets de câbles, lisant les données spécifiques, je secoue la tête, c’est pas ça !

Quand soudain je fronce, me retourne rapidement et interroge :

- Adam ?

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SURPRISE Finaliste sélection Jury - Livre en tête 2014 -- thème "A rougir de lire"

- C’est le facteur, hurla Fils aîné.
- Prends le courrier et remercie-le, tentai-je de dire en enfilant mon peignoir sans trouver la ceinture pour le tenir fermer.
- Je suis désolé, Madame, mais j’ai besoin de votre signature, dit de sa voix chantante l’employé de la poste.
Ben voyons ! Je serrai le haut de mon vêtement tout contre ma poitrine et m’approchai de la porte d’entrée. Je vis ma fille et mon aîné regarder avec envie cet énorme carton dans les bras du facteur. Ce dernier me regarda approcher en souriant d’un air malicieux.
Aucun doute n’était permis : mes cheveux dégoulinants, la mousse encore présente dans mon cou, mes pieds nus et ruisselants... Eh oui, dérangée en pleine douche....

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